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La ligne en photos

Autour de Saint-Rémy-les-Chevreuse

Autour de Boullay-les-Troux

Autour de Limours


LA LIGNE EN PHOTOS

 

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Autour de Saint-Rémy


*      1. Vue du quai de la gare de St-Remy

La rame « Raismes » (matériel bi-courant et bi-tension MI79, Z8100), vient d’arriver au terminus sud de la ligne B, en gare de Saint-Rémy. Au devant de la rame, on aperçoit le heurtoir, et au delà des barrières du PN toujours ouvert de la route des Molières, et l’amorce du prolongement de la ligne vers Limours. Note: depuis la prise de vue de cette photo (2001) les installations du PN et les barrières ouvrantes positionnées après le heurtoir ont été supprimées.

*      2. Départ de la voie unique vers Limours

A 50 m de la gare de Saint-Rémy, l'appareil de voie, en partie conservé, joignait les sens pairs et impairs en voie unique. Après fermeture de la ligne, la RATP avait maintenu ce tronçon non déferré pour autoriser les manœuvres de certains trains, aux dires des riverains de la ligne.

*      3. Le levier de manœuvre de l’aiguille

La boulangerie-pâtisserie de la Gare, vue de la plate-forme avec au premier plan le levier de manœuvre de l’aiguille précédente.

*      4. La ligne s’élance vers Boullay

Dès la sortie de la gare de Saint-Rémy, la ligne unique remonte par une rampe sévère et constante de 20 pour mille.

*      5. Les derniers vestiges de la voie (1)

Les restes d’un pont poutre, et d'un rail U36 de 50 kg, au marquage SNCF.

*      6. Les derniers vestiges de la voie (2)

Au delà de ce point, soit 250 m environ après la gare de Saint-Rémy, la ligne est totalement déferrée…

*      7. Une vue sur la vallée de Chevreuse

La plate forme offre une vue magnifique sur la fondation de Coubertin, et au loin sur la vallée de Chevreuse, orientée approximativement est-ouest.

*      8. Dans le quartier de Beauséjour à Saint-Rémy

Après avoir été proposée au rachat par les riverains, la plate-forme est maintenant propriété de la commune de Saint-Rémy et un lieu de promenades en famille… Cet ouvrage d’art est le dernier situé sur le territoire de la commune de Saint-Rémy. Les plus imaginatifs discerneront peut être encore les marques de suie des dernières machines Mikado qui ont assuré la traction des rames avant l’exploitation par autorail.

*      9. La ligne quitte la vallée

La plate-forme se dirige maintenant vers le sud, vers Boulay-les-Troux, dans le vallon de Saint-Paul, toujours en rampe de 20 pour mille.

*      10. La ligne s’élance vers Boulay.

Visible de la plate forme, ici en remblai à 30 m au dessus du fond du vallon, la tour d’essai, perdue et menaçante dans le décor sylvestre encore affecté par la tempête de fin 1999, recrée une atmosphère que ne renierait pas Edgar P. Jacobs.

*      11. Passage à niveau

Plus de deux km après Saint-Rémy, nous sommes 50 m au dessus de l’actuel terminus du RER B. La plate-forme traverse la route qui joint Saint-Rémy à Boullay-les-Troux. La maison du garde-barrière est devenue une habitation particulière.

*      12. Dans le ravin de Nervilliers

Orientée S-S-O/N-N-E, la ligne remontait le ravin de Nervilliers. Dans une belle ambiance de fin d’hiver, nous entrons maintenant dans l’Essonne.

 

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Autour de Boullay-les-Troux

*      13. Le pont sous la D40

La ligne passait sous la D40E entre les Molières et Boullay-les-Troux, dans le bois de Montabé. L’accès à ce site à partir de la route est difficile…

*      14. A l’approche de la gare de Boullay-les-Troux (1)

La ligne atteint la plaine du Fay, à plus de 170 mètres d’altitude, et à quelques deux cents mètres de l’ancienne gare de Boullay-les-Troux, aujourd’hui disparue. Le plus dur est fait : la ligne a « racheté » les quelques 90 mètres de dénivellation avec le fond de la vallée de Chevreuse.

*      15. A l’approche de la gare de Boullay-les-Troux (2)

Apres avoir traversé le D40, se dirigeant sud-sud-ouest, la ligne desservait la gare de Boullay-les-Troux, le village éponyme et la commune voisine des Molières. Nous sommes ici plus poche de Limours que de Saint-Rémy.

*      16. La gare de Boullay-les-Troux (1)

On constate que la ligne a bien quitté la vallée de Chevreuse pour une région plus rurale, moins urbanisée, même à notre époque, et dont le nom de « plaine du Fay » est évocateur. Ce relief constitué de plateaux à vocation agricole, et entrecoupé de vallées plus ou moins profondes, est caractéristique du Hurepoix, région comprise entre l’Yvette et l’Orge, et s'étendant de la forêt de Rambouillet au Gâtinais. Plus au sud, au-delà de Saint-Arnoult-en-Yvelines et de Dourdan, on entre dans la Beauce.

*      17. La gare de Boullay-les-Troux (2)

Il ne reste rien de la gare de Boullay, sauf cette structure, un quai de déchargement probablement à l’usage du service des marchandises… Un court de tennis sur la droite (visible en partie sur la photo 16) occupe ce qui devait être la plate forme de la ligne.

 

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Autour de Limours

*      18. La plaine du Fay

La ligne traversait « la plaine du Fay » selon un axe essentiellement nord-sud (de gauche à droite sur la photo). La maisonnette du Fay, que l’on distingue à droite, était une maison de garde barrière isolée, et marquait le point culminant de la ligne, à 176 mètres d’altitude.

*      19. La maisonnette du Fay

La maisonnette du Fay, en ruine, est vue du chemin desservant les fermes du Fay et de Grignon, à l’endroit exact du PN. La plate forme ferroviaire, qui traversait le chemin, est ici complètement envahie par les ronces, et difficile à distinguer à droite de maison. Battus par les vents, l’arbre mort et la ruine créent en cette journée d'hiver 2001 une ambiance inquiétante qui rappelle celle des tableaux de Edward Hopper.

*      20. Pecqueuse

La ligne approchait de son ancien terminus. La plate-forme enjambe un chemin d’exploitation rural à proximité de Pecqueuse. Cette commune est la seule en France à porter ce nom, dont l’origine reste peu claire.

*      21. Limours en vue

A moins de 2 km du terminus de Limours, la plate-forme est maintenant orientée E-S-E/O-N-O, et redescend doucement le vallon de la Prédecelle, un ru qui traverse Limours. Le mécanicien devait probablement avoir déjà fermé le régulateur, et s’apprêtait à remonter les crans de marche, le train progressant sur son erre. Le chauffeur allait pouvoir souffler un peu avant de refaire de l’eau à Limours.

*      22. Le viaduc de la ligne de Gallardon

Le viaduc de la ligne de Gallardon, qui surplombait la gare de Limours P.O., visible de loin, indiquait aux machinistes et aux voyageurs que l'on était arrivé au terminus de la ligne de Sceaux et de Limours. La partie du viaduc, en surplomb de la gare, a aujourd'hui disparu. Elle reste visible sur les photos anciennes.

*      23. Les restes de  l’aérotrain Bertin

Sur le viaduc, et sur le remblai attenant, on trouve encore les restes de la voie de béton, en « T » inversé, de l'aérotrain. Né dans les années 70, des cerveaux de l’entreprise de l’ingénieur Bertin (voir aussi les liens suivants : 1 et 2), l’aérotrain circulait en essai entre Limours et Gometz, sur les emprises de la ligne de Gallardon, à des vitesses très supérieures à celles que pratique aujourd’hui, en service commercial, le TGV. Cet excitant projet, très en avance sur son temps, n’a jamais connu de développement industriel pour des raisons toutes autant politiques que techniques.

*      24. La gare de Limours (1)

La gare de Limours, P.O., actuellement utilisée par les services techniques de la ville, a conservé son architecture d'origine, une belle couleur de pierre, mais elle a perdu ses quais.

*      25. La gare de Limours (2)

Il ne reste de l’activité ferroviaire que le nom de la gare, gravé dans la pierre…

*      26. La remise des machines de Limours

Les machines pouvaient être remisées sous cette halle, achetée dans un piteux état par son propriétaire, qui l'a entièrement et remarquablement rénovée, et l'utilise pour son activité industrielle (société SAEG International à Limours).

*      27. Le château d’eau de Limours

Tout à coté de la halle, le château d'eau, a été élégamment transformé en bureaux qui feraient le rêve de plus d'un amateur de voies ferrées.

 

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